« ... J'ai eu suffisamment d'ennuis pour le restant de mes jours. »
Sur ces paroles, Harry sortit du bureau de Dumbledore, toujours applaudit par tous les tableau de la salle ronde. Accompagné de Ron et d'Hermione, il descendit jusque dans la Grande Salle ravagée par le terrible combat qui venait de s'y dérouler. Des cadavres jonchaient le sol. Déjà les survivant soignaient les blessés, alors que Mme Pomfresh étaient débordés et que déjà quelques Madicomages de St Mangouste transplannaient en dehors du parc et évacuaient les blessés le plus graves.
Harry semblait dans un autre monde. Personne ne l'avait vu, personne ne voyait le Survivant parmi le brouhaha ambiant. On pleurait les morts de la bataille, disposés à même le sol, on recouvrait leur visage sans vie d'une couverture grise. Harry ne reconnaissait personne, les individus qui l'entouraient étaient comme flou. Il sentait un brouillard de fatigue l'envahir. Tout d'un coup, il s'adressa à ses deux compagnons :
- Allons les aider, ils ont besoin de nous.
- Non Harry, dit doucement Hermione, vas te coucher, tu ne tiens plus debout, tu en as suffisamment fait.
Et, alors qu'il se tournait, suivant le conseil de ses amis, il sentit ses jambes lâcher sous son poids. Il tomba alors sur le sol dallé taché de sang, une dernière, vision de Ron qui se penchait par-dessus lui...
Voldemort lui souriait. Harry le voyait bouger ses lèvres, mais aucuns sons n'atteignaient ses oreilles. Puis le mage noir se transformait en un Dumbledore au visage vert pâle, puis en cadavre de Fred, puis en Sirius. Il y eu alors un éclair vers qui frappa Harry en pleine poitrine. Il cria de toutes ses forces, gesticulant dans tous les sens en se redressant soudain sur son lit.
Un homme en blouse blanche apparu enfin, alors que Harry continuait dans son délire :
- Sirius ! reviens ! Papa ! Maman ! Me laissez pas seul ! REVENEZ !
- Une infirmière ! Vite ! UNE INFIRMIERE ! criait le médecin qui avait du mal à contenir les violents gestes de Harry, alors que déjà les deux vases présent sur la table de nuit était brisés sur le sol.
Harry était en sueur et son pyjama bleu lui collait à la peau. Il pleurait abondement, encore intensément imprégné de son terrible cauchemar. Enfin, un sort, sans doute jeté par une des infirmière présentes et il s'écroula sur le lit, inconscient.
Lorsqu'il ouvrit un ½il, selon ses impressions plusieurs secondes après, il était solidement retenu au lit par un puissant sortilège. A peine ses yeux se furent adapté à la lumière de la pièce, Harry se douta qu'il n'était pas à Poudlard. Ses drap étaient blancs, son lit avait un structure métallique, les murs étaient de couleur crème, alors qu'un tableau représentant de magnifiques tulipes était accroché juste devant lui. Personne n'était présent dans la pièce. Lorsque Harry fut pleinement réveillé, il appela un médecin qui passait devant sa porte, dans le couloir. Dès que ce dernier aperçu Harry, il se mit à courir, alors que notre héros était plus dubitatif que jamais. Alors qu'il était sur le point de hurler quelques insultes, un grand homme en blouse blanche apparue sur le seuil de la porte. Il s'écria alors :
- Mr Potter ! Vous voila enfin réveillé ! J'espère que vous allez mieux que la dernière fois !
- Où suis-je ? demanda Harry qui n'était pas sur d'être dans un hôpital.
- Vous êtes à St Mangouste ! Je suis Fabrice Hermer, votre médicomage, déclara le médecin, tout en levant le sortilège qui maintenait Harry prisonnier. On commençait à nous faire du soucis Mr Potter !
- Que m'est-il arrivé ?
- Vous vous êtes évanoui après la bataille monsieur. On vous a ensuite amené ici à l'hôpital.
- Je dors depuis combien de temps ?
- Depuis 4 jours monsieur.
- 4 JOURS ! Que c'est il passé ? Et où sont les autres ? Ron et Hermione ? Ils vont bien ? Ils vont bien, dit le médicomage d'une voix qui se voulait rassurante. Vos amis vont bien. Les blessés de la bataille ont quittés l'hôpital il y a 2 jours, sauf quelques cas graves.
- Des cas graves ? De quel sorte ? Comment se sont-ils blessés ?Vont-ils s'en sortir ? Qui est blessé ? questionna Harry qui ne comprenait que la moitié des explications du docteur.
- Il y a Padma Patil qui est en soit intensifs : elle a reçu un puissant sortilège lancé par un mangemort, Seamus Finnegan qui a chuté d'une dizaine de mètres alors qu'il fuyait Bellatrix Lestrange et encore quelques autres cas qui sont en de bonne voie.
- Bellatrix ! Je vais la tuer ! Je dois voir mes amis ! dit Harry, plus pour lui-même que pour le médecin, mais je n'ai pas de hibou...
- Je vous prêterait mon hibou personnel, annonça le médicomage, c'est le moins que je puisse faire au Survivant !
Donc le médicomage envoya son hibou noir avertir la famille Weasley que Harry Potter s'était réveillé. Ce dernier attendit le lendemain pour pouvoir parler à ses amis. Dès que Mme Weasley fut rentré dans la pièce, elle poussa un gémissement et se jeta sur Harry :
- Harry ! Tu n'as rien ! J'étais très inquiète ! Tu as repris des forces ?
- Oui, répondit Harry. Mais vous, ça va ? Le médicomage m'a dit qu'il y avait des blessés ? Que leur est-il arrivé ?
- Plusieurs sont blessés par des sorts qu'ont lancé des mangemorts, répondit Hermione. Le cas le plus grave est Padma. Il ont déjà du lui amputer une jambe.
- Quand est ce que cela leur est arrivé ? C'est Voldemort ? demanda Harry, alors que la famille Weasley tremblait à l'énonciation du mage noir.
- C'est arrivé pendant la bataille de Poudlard, dit Ron. Il y a quelques jours...
- Il y a eu une bataille à Poudlard ?! s'exclama le Survivant, quand ? Pourquoi ? Qu'est ce que Rogue leur a fait ?
- Mais Harry, dit Ron, il y a eu une bataille à Poudlard, tu ne t'en souviens pas ? C'est la que tu as tué Tu-sais-qui !
- Mais qu'est ce que tu raconte ? répondit le malade, il y a bien eu une bataille à Poudlard, quand Dumbledore à été tué, mais Padma n'a jamais été blessée !
- Harry, commença Hermione inquiète, en se rapprochant de son oreille, et parlant de plus en plus doucement, a-t-on déjà retrouvé tous les Horcruxes de Voldemort ?
- Bien sur que non Hermione, dit Harry à haute voix,on n'a pas commencé ! D'ailleurs il faut aller les détruire ! J'espère que Voldemort ne sais pas ce que l'on cherche ! Il faut y aller tout de suite ! Qu'est ce qu'il y a ? Un problème ?
Les personnes présentes dans la pièce le regardaient d'un air étrange. Elles le dévisageaient et semblaient anxieuses. Le père de Ron appela un médicomage à la rescousse. Il lui parla pendant quelques instant en dehors de la chambre de Harry, qui était baignée dans le silence.
Harry regardait l'homme roux parler au médecin. Ils semblaient tout les deux extrêmement dubitatifs. Enfin Mr Weasley entra dans la pièce :
- Sortez les enfants, déclara t-il, aller ! Plus vite ! Tout va bien dit-il à voix basse à sa femme, qui accompagnait les jeunes adultes à l'extérieur.
Le survivant se trouvait à présent seul avec les deux hommes. Le médicomage hésita à parler, mais il hésita et referma la bouche, laissant le silence s'installer pendant de longues minutes. Harry prit enfin la parole, énervé de devoir attendre que le médicomage se décide enfin :
- Que ce passe t-il monsieur ? Qu'est ce qui ne va pas ? Mr Weasley, vous paraissez très inquiet. Que ce passe t-il ?
- Harry, dit enfin le médecin, as-tu tué Tu-sais-qui ?
- Bien sur que non ! Je dois d'abord effectuer une mission très importante. Mais je ne peux rie vous dire.
- Le professeur Rogue est-il vivant ? reprit l'homme en blouse blanche, après avoir réfléchit plusieurs secondes.
- Oui, mais dès que j'en aurais l'occasion, je le tuerais de mes mains. Je vengerais Dumbledore ! Rogue n'est qu'un lâche.
Le médicomage entraîna Arthur Weasley à l'écart. Malgré cela, Harry parvint à écouter leur conversation :
- Ecoutez monsieur, commença le médecin, il semblerait que Mr Potter ait oublié l'année qu'il vient de passer.
- Quoi ? s'exclama Weasley, pourquoi l'a t-il oubliée. Il a vécu des événements très marquant plus un jeune comme lui, il devrait s'en souvenir !
- Cela arrive parfois. Pendant cette dernière année, il n'a pas vécu pour lui-même, mais pour le monde des sorciers. C'est une très lourde responsabilité, surtout pour un jeune comme lui. Il a du essuyer des critiques qui l'ont affaibli, et plus des blessure physiques qu'il a pu subir. Pour ne pas lâcher, il a du faire abstraction de lui-même. Il a mis sa vie de côté, si j'ose dire, pour sauver le monde des sorciers. Lorsqu'il a tué Vous-savez-qui, ce poids était libéré. Il a eu un choc : comprenez qu'il a comprit que cette vie, à combattre Vous-savez-qui s'est terminé, la vie – sa vie ! – qu'il avait mis de côté a réapparue en lui, toute la fatigue mental et physique accumulée depuis plusieurs années lui est revenue en un instant. Je pense que c'est les raison de son évanouissement. A présent, son inconscient rejette l'idée que Vous-savez-qui soit mort. Il ne veut pas quitter le but de tuer le mage noir, il ne veut pas quitter son ancienne vie car il a inconsciemment peur de la nouvelle vie qu'il aura. Il a peur de ne plus avoir de but dans la vie.
- Comment peut-il retrouvez la mémoire, questionna Arthur qui avait écouté très attentivement le discours du médicomage.
- Il lui faudrait un choc. Peut-être qu'une forte émotion qu'il a vécu durant la dernière année qu'il revivrait maintenant pourrait lui rendre la mémoire. Mais il faut faire très attention. Cela pourrait aussi aggraver son cas. Il est très fragile pour le moment : il restera donc à l'hôpital. Si tout va bien, il pourrait rentrer dans le milieu de la semaine prochaine. Il pourra recevoir des visites, mais il vaut mieux pour lui qu'il reste dans son monde et ne soit pas au courant de la réalité. Il faut qu'il soit coupé du monde réel.
- D'accord, répondit Mr Weasley, alors que Harry feignait de s'être assoupit, ma famille lui rendrons une visite demain dans l'après-midi.
Sur ces paroles, Harry sortit du bureau de Dumbledore, toujours applaudit par tous les tableau de la salle ronde. Accompagné de Ron et d'Hermione, il descendit jusque dans la Grande Salle ravagée par le terrible combat qui venait de s'y dérouler. Des cadavres jonchaient le sol. Déjà les survivant soignaient les blessés, alors que Mme Pomfresh étaient débordés et que déjà quelques Madicomages de St Mangouste transplannaient en dehors du parc et évacuaient les blessés le plus graves.
Harry semblait dans un autre monde. Personne ne l'avait vu, personne ne voyait le Survivant parmi le brouhaha ambiant. On pleurait les morts de la bataille, disposés à même le sol, on recouvrait leur visage sans vie d'une couverture grise. Harry ne reconnaissait personne, les individus qui l'entouraient étaient comme flou. Il sentait un brouillard de fatigue l'envahir. Tout d'un coup, il s'adressa à ses deux compagnons :
- Allons les aider, ils ont besoin de nous.
- Non Harry, dit doucement Hermione, vas te coucher, tu ne tiens plus debout, tu en as suffisamment fait.
Et, alors qu'il se tournait, suivant le conseil de ses amis, il sentit ses jambes lâcher sous son poids. Il tomba alors sur le sol dallé taché de sang, une dernière, vision de Ron qui se penchait par-dessus lui...
Voldemort lui souriait. Harry le voyait bouger ses lèvres, mais aucuns sons n'atteignaient ses oreilles. Puis le mage noir se transformait en un Dumbledore au visage vert pâle, puis en cadavre de Fred, puis en Sirius. Il y eu alors un éclair vers qui frappa Harry en pleine poitrine. Il cria de toutes ses forces, gesticulant dans tous les sens en se redressant soudain sur son lit.
Un homme en blouse blanche apparu enfin, alors que Harry continuait dans son délire :
- Sirius ! reviens ! Papa ! Maman ! Me laissez pas seul ! REVENEZ !
- Une infirmière ! Vite ! UNE INFIRMIERE ! criait le médecin qui avait du mal à contenir les violents gestes de Harry, alors que déjà les deux vases présent sur la table de nuit était brisés sur le sol.
Harry était en sueur et son pyjama bleu lui collait à la peau. Il pleurait abondement, encore intensément imprégné de son terrible cauchemar. Enfin, un sort, sans doute jeté par une des infirmière présentes et il s'écroula sur le lit, inconscient.
Lorsqu'il ouvrit un ½il, selon ses impressions plusieurs secondes après, il était solidement retenu au lit par un puissant sortilège. A peine ses yeux se furent adapté à la lumière de la pièce, Harry se douta qu'il n'était pas à Poudlard. Ses drap étaient blancs, son lit avait un structure métallique, les murs étaient de couleur crème, alors qu'un tableau représentant de magnifiques tulipes était accroché juste devant lui. Personne n'était présent dans la pièce. Lorsque Harry fut pleinement réveillé, il appela un médecin qui passait devant sa porte, dans le couloir. Dès que ce dernier aperçu Harry, il se mit à courir, alors que notre héros était plus dubitatif que jamais. Alors qu'il était sur le point de hurler quelques insultes, un grand homme en blouse blanche apparue sur le seuil de la porte. Il s'écria alors :
- Mr Potter ! Vous voila enfin réveillé ! J'espère que vous allez mieux que la dernière fois !
- Où suis-je ? demanda Harry qui n'était pas sur d'être dans un hôpital.
- Vous êtes à St Mangouste ! Je suis Fabrice Hermer, votre médicomage, déclara le médecin, tout en levant le sortilège qui maintenait Harry prisonnier. On commençait à nous faire du soucis Mr Potter !
- Que m'est-il arrivé ?
- Vous vous êtes évanoui après la bataille monsieur. On vous a ensuite amené ici à l'hôpital.
- Je dors depuis combien de temps ?
- Depuis 4 jours monsieur.
- 4 JOURS ! Que c'est il passé ? Et où sont les autres ? Ron et Hermione ? Ils vont bien ? Ils vont bien, dit le médicomage d'une voix qui se voulait rassurante. Vos amis vont bien. Les blessés de la bataille ont quittés l'hôpital il y a 2 jours, sauf quelques cas graves.
- Des cas graves ? De quel sorte ? Comment se sont-ils blessés ?Vont-ils s'en sortir ? Qui est blessé ? questionna Harry qui ne comprenait que la moitié des explications du docteur.
- Il y a Padma Patil qui est en soit intensifs : elle a reçu un puissant sortilège lancé par un mangemort, Seamus Finnegan qui a chuté d'une dizaine de mètres alors qu'il fuyait Bellatrix Lestrange et encore quelques autres cas qui sont en de bonne voie.
- Bellatrix ! Je vais la tuer ! Je dois voir mes amis ! dit Harry, plus pour lui-même que pour le médecin, mais je n'ai pas de hibou...
- Je vous prêterait mon hibou personnel, annonça le médicomage, c'est le moins que je puisse faire au Survivant !
Donc le médicomage envoya son hibou noir avertir la famille Weasley que Harry Potter s'était réveillé. Ce dernier attendit le lendemain pour pouvoir parler à ses amis. Dès que Mme Weasley fut rentré dans la pièce, elle poussa un gémissement et se jeta sur Harry :
- Harry ! Tu n'as rien ! J'étais très inquiète ! Tu as repris des forces ?
- Oui, répondit Harry. Mais vous, ça va ? Le médicomage m'a dit qu'il y avait des blessés ? Que leur est-il arrivé ?
- Plusieurs sont blessés par des sorts qu'ont lancé des mangemorts, répondit Hermione. Le cas le plus grave est Padma. Il ont déjà du lui amputer une jambe.
- Quand est ce que cela leur est arrivé ? C'est Voldemort ? demanda Harry, alors que la famille Weasley tremblait à l'énonciation du mage noir.
- C'est arrivé pendant la bataille de Poudlard, dit Ron. Il y a quelques jours...
- Il y a eu une bataille à Poudlard ?! s'exclama le Survivant, quand ? Pourquoi ? Qu'est ce que Rogue leur a fait ?
- Mais Harry, dit Ron, il y a eu une bataille à Poudlard, tu ne t'en souviens pas ? C'est la que tu as tué Tu-sais-qui !
- Mais qu'est ce que tu raconte ? répondit le malade, il y a bien eu une bataille à Poudlard, quand Dumbledore à été tué, mais Padma n'a jamais été blessée !
- Harry, commença Hermione inquiète, en se rapprochant de son oreille, et parlant de plus en plus doucement, a-t-on déjà retrouvé tous les Horcruxes de Voldemort ?
- Bien sur que non Hermione, dit Harry à haute voix,on n'a pas commencé ! D'ailleurs il faut aller les détruire ! J'espère que Voldemort ne sais pas ce que l'on cherche ! Il faut y aller tout de suite ! Qu'est ce qu'il y a ? Un problème ?
Les personnes présentes dans la pièce le regardaient d'un air étrange. Elles le dévisageaient et semblaient anxieuses. Le père de Ron appela un médicomage à la rescousse. Il lui parla pendant quelques instant en dehors de la chambre de Harry, qui était baignée dans le silence.
Harry regardait l'homme roux parler au médecin. Ils semblaient tout les deux extrêmement dubitatifs. Enfin Mr Weasley entra dans la pièce :
- Sortez les enfants, déclara t-il, aller ! Plus vite ! Tout va bien dit-il à voix basse à sa femme, qui accompagnait les jeunes adultes à l'extérieur.
Le survivant se trouvait à présent seul avec les deux hommes. Le médicomage hésita à parler, mais il hésita et referma la bouche, laissant le silence s'installer pendant de longues minutes. Harry prit enfin la parole, énervé de devoir attendre que le médicomage se décide enfin :
- Que ce passe t-il monsieur ? Qu'est ce qui ne va pas ? Mr Weasley, vous paraissez très inquiet. Que ce passe t-il ?
- Harry, dit enfin le médecin, as-tu tué Tu-sais-qui ?
- Bien sur que non ! Je dois d'abord effectuer une mission très importante. Mais je ne peux rie vous dire.
- Le professeur Rogue est-il vivant ? reprit l'homme en blouse blanche, après avoir réfléchit plusieurs secondes.
- Oui, mais dès que j'en aurais l'occasion, je le tuerais de mes mains. Je vengerais Dumbledore ! Rogue n'est qu'un lâche.
Le médicomage entraîna Arthur Weasley à l'écart. Malgré cela, Harry parvint à écouter leur conversation :
- Ecoutez monsieur, commença le médecin, il semblerait que Mr Potter ait oublié l'année qu'il vient de passer.
- Quoi ? s'exclama Weasley, pourquoi l'a t-il oubliée. Il a vécu des événements très marquant plus un jeune comme lui, il devrait s'en souvenir !
- Cela arrive parfois. Pendant cette dernière année, il n'a pas vécu pour lui-même, mais pour le monde des sorciers. C'est une très lourde responsabilité, surtout pour un jeune comme lui. Il a du essuyer des critiques qui l'ont affaibli, et plus des blessure physiques qu'il a pu subir. Pour ne pas lâcher, il a du faire abstraction de lui-même. Il a mis sa vie de côté, si j'ose dire, pour sauver le monde des sorciers. Lorsqu'il a tué Vous-savez-qui, ce poids était libéré. Il a eu un choc : comprenez qu'il a comprit que cette vie, à combattre Vous-savez-qui s'est terminé, la vie – sa vie ! – qu'il avait mis de côté a réapparue en lui, toute la fatigue mental et physique accumulée depuis plusieurs années lui est revenue en un instant. Je pense que c'est les raison de son évanouissement. A présent, son inconscient rejette l'idée que Vous-savez-qui soit mort. Il ne veut pas quitter le but de tuer le mage noir, il ne veut pas quitter son ancienne vie car il a inconsciemment peur de la nouvelle vie qu'il aura. Il a peur de ne plus avoir de but dans la vie.
- Comment peut-il retrouvez la mémoire, questionna Arthur qui avait écouté très attentivement le discours du médicomage.
- Il lui faudrait un choc. Peut-être qu'une forte émotion qu'il a vécu durant la dernière année qu'il revivrait maintenant pourrait lui rendre la mémoire. Mais il faut faire très attention. Cela pourrait aussi aggraver son cas. Il est très fragile pour le moment : il restera donc à l'hôpital. Si tout va bien, il pourrait rentrer dans le milieu de la semaine prochaine. Il pourra recevoir des visites, mais il vaut mieux pour lui qu'il reste dans son monde et ne soit pas au courant de la réalité. Il faut qu'il soit coupé du monde réel.
- D'accord, répondit Mr Weasley, alors que Harry feignait de s'être assoupit, ma famille lui rendrons une visite demain dans l'après-midi.