Le lendemain, Harry se leva si tôt qu'il du attendre Ginny plusieurs heures dans la salle commune des Griffondors. Il prit le temps de mieux l'observer : elle n'avait pas changé depuis la dernière fois qu'il l'avait quitté. Le rouge et le doré dominaient toujours la pièce.
Lorsque la belle rouquine sortit de son, dortoir, les deux amant s'embrassèrent avant de partir déjeuner. Toutes les conversations entre eux étaient évidement tournées vers Hagrid. Ginny, qui était sûr qu'il ne lui était rien arrivé, rassura Harry dont la peur desserrait son étreinte.
Alors que Harry s'apprêtait à rendre visite à son ami le demi géant, la directrice vint à sa hauteur pour lui donner leur nouvel emploi du temps, à lui et Ginny :
- Bonjour Mr Potter, commença t-elle. Restez-vous sur votre choix de faire une carrière en tant qu'Auror ?
- Oui, je pense, répondit Harry
- Bien. Alors voici votre emploi du temps. Votre premier cour commence dans une heure.
- A vous Miss Weasley. Avez-vous les même souhaits ?
- Non. J'aimerais bien faire une carrière dans le Quidditch, affirma t-elle.
- Quoi ? s'exclama Harry. C'est une blague !
- Non, répondit Ginny. Ce sport est ma passion. Et cette passion deviendra mon métier !
- Ecoute, tu joue très bien au Quidditch Ginny, mais c'est risqué de faire carrière dedans ! Tu n'es pas du niveau des joueuses professionnelles !
- Quoi ! cria Ginny, énervée, tu oses dire que je n'ai pas d'avenir !
- Non, dit Harry sur la défensive, mais tu ...
- Je suis si mauvaise pour toi ! s'exclama la jeune fille d'une voix glaciale.
- Je ne veux pas d'incident ici, dit autoritairement Mc Gonnagal. Calmez-vous, dit-elle à Ginny. Voici votre emploi du temps, vous avez cours dans dix minutes. Partez maintenant ou vous serez en retard !
La fille Weasley s'éloigna, sans jeter un regard sur Harry, la tête haute mais les larmes aux yeux. Mc Gonnagal, qui avait observé la jeune fille partir, se retourna vers Harry, en le regardant d'un regard si noir que Harry en avait la chair de poule. Enfin, elle lâcha d'une voix glaciale :
- Vous êtes le capitaine de l'équipe de Griffondor cette année. Les éliminatoire pour les postes se tiendront le 24 septembre, à 15 heures... Et je ne veux plus de vacarme comme celui qui vient de ce passer ! C'est clair ?
- Oui madame, dit Harry, abattu par la dispute avec son amie.
Et c'est ainsi, dans la tristesse de la récente dispute avec Ginny que Harry se rendit à son premier cour de Défense contre les forces du mal. Il attendait en compagnie des autres Griffondors devant la lourde porte en bois vernis lorsque Prost arriva avec son gros trousseau des clefs. Il ne regarda pas Harry, pourtant à quelques centimètres de lui. Le jeune homme en fut reconnaissant, et savait qu'il serait traité comme n'importe quel élève.
Il ordonna aux élèves de rentrer dans la classe et personne ne contredit son ordre. L'autorité était présente dans sa voix, et chacun savait qu'il devrait obéir. Sans aucune raison, Harry trouvait à cet ambigu personnage une ressemblance avec Maugrey Fol ¼il. Heureusement pour lui, il n'avait pas de cicatrices qui lui déformait de visage, mais sa démarche était boitillante et son regard suspicieux et malin.
Cette énigme avait chassé la dispute de la tête de Harry. Ce dernier se retrouva au troisième rang, entre Seamus Finnegan et Dean Thomas. Le nouveau professeur installa ses affaires sur son bureau, puis se tourna vers la classe :
- Bonjour, je suis le professeur Prost. Ici, c'est Monsieur, c'est tout ! di-il d'un ton autoritaire. Dans cette salle vous apprendrez à vous défendre contre les forces du mal. Etant donné l'année passée, je ferais tout d'abord le point entre le force du bien et du mal. Je suis partisan des travaux pratiques, alors remettez dans vos sac vos livres et les sortaient jamais. Je tiens à se que les règles de sécurité soient toutes respectées : celui qui ne respectera pas ces règles ne viendront plus dans mon cour. Est-ce clair ? Vous ne comprenez pas, continua t-il, après qu'un vague murmure d'approbation de la classe s'était fait entendre. Dans cette classe, je veux que l'on me réponde clairement de distinctement. Affirmez vos choix et vos idées ! Alors est-ce clair ?
- Oui professeur ! cria alors la classe de peur de ne pas le satisfaire.
Harry sortit du cour très heureux d'avoir ce professeur. Il le jugeait avant tout pour un élève, et n'avait même pas regardé sa cicatrice une seule fois. Il parlait des forces du mal avec beaucoup de réserve, de réflexion et de réfléchi. Ses paroles étaient cohérentes et il avait le chic d'expliquer parfaitement le cour, sans livre, ni tableau, ni plume. Tout se faisait à l'oral et obligeait donc les élèves à redoubler d'attention.
Les autres cours se passèrent plutôt agréablement pour Harry. Lors du cour de botanique, Mme Chourave était si fière d'avoir le Survivant dans sa classe qu'elle accorda vingt points à Griffondor pour Harry qui s'était fait aspergé de pus d'une plante absolument répugnante.
Le soir, Harry, qui n'avait pu eu le temps de s'expliquer avec Ginny, alla dans la Grande salle dîner, en compagnie de Neville. Une fois passé les lourdes portes de chêne, Harry regarda vers la table des Griffondors : la belle rouquine était assise et mangeait seule, l'ait maussade. Harry s'approcha de son ami, pour la rassurer mais aussi pour s'excuser d'avoir été légèrement brutal dans ses mots le matin même. Mais, alors qu'il n'était qu'a quelques mètres de Ginny, celle-ci se leva brutalement, et partit, sans même regarder Harry. Ce dernier était déboussolé : il ne lui avait pas semblé être dur ce matin. Il voulait juste la raisonner, lui dire que percer et devenir célèbre dans le Quidditch était très difficile et que de prendre des risques s'imposait.
Ils s'évitèrent ainsi très longtemps. Une semaine, un mois, Harry n'en savait rien mais Ginny lui manquait. Désormais, même ceux que Harry considéraient comme des amis –Neville, Dean, Seamus..- Le regardait étrangement, stupéfait qu'il soit dorénavant seul. Mais cela angoissait Harry de ne plus parler à Ginny. Sa première histoire d'amour, avec Cho Chang, s'était terminée ainsi et Harry avait peur de perdre la femme qu'il aime.
Du reste, Harry appréciait ses nouveau et anciens professeurs. Ils essayait de juger Harry sur ce qu'il valait vraiment plutôt que sur sa gloire. Dans certaines matières, Harry se sentait admiré de ces autres professeur. Comme en Métamorphose, Mc Gonnagal ne le puni même alors que lorsqu'il était arrivé, tout le monde était assis et avait déjà toutes leur affaires sorties.
C'est toujours dans ce climat tendu qu'arriva le jours des sélections pour la nouvelle équipe de Quidditch de Griffondor. Elle avaient lieu l'après-midi, mais, au plus grand malheur de Harry, alors que le matin un Soleil radieux inondait le parc, de sombres nuages gris et ternes envahissaient à présent le ciel.
Comme Harry l'avait prévu, toute une foule était venue pour le voir et non pour espérer être sélectionné. Cependant, certain furent sérieux et l'entraînement se passa bien. Désormais, les sifflets ne se faisaient plus entendre des tribunes et Harry en fut émerveillé. Ginny était venue, mais elle ne regarda pas son ami et appris la nouvelle qu'elle était sélectionnée que le lendemain, car elle était repartie avant que Harry ai pu faire son choix.
Le capitaine était assez fier de son équipe. Il avait des poursuiveurs de qualité, il avait remplacé Ron par un autre gardien de troisième année : il ne jouait pas aussi bien et n'avait pas beaucoup d'expérience mais Harry était sur qu'il progresserait. Ses deux batteurs n'étaient pas trop mauvais. Bien que maigrichons, ils visaient superbement bien et évaluaient parfaitement les trajectoires des joueurs. Harry était évidement attrapeur. Avec son nouveau balai, il pouvait surclasser les joueurs adverses, mais son ancienne confiance en soie avait disparu et une légère angoisse lui serrait l'estomac. Mais Harry redoutait surtout que les tensions qu'il y avait entre Ginny et lui ne se ressente sur le jeu de l'équipe. En effet, le niveau de Ginny avait fortement baissé et toute l'équipe en pâtissait. Lors de la veille du premier match, qui opposait Griffondors et Poufsouffles, le jeu fut si mauvais qu'il renvoya tout le monde au château.
Lorsque la belle rouquine sortit de son, dortoir, les deux amant s'embrassèrent avant de partir déjeuner. Toutes les conversations entre eux étaient évidement tournées vers Hagrid. Ginny, qui était sûr qu'il ne lui était rien arrivé, rassura Harry dont la peur desserrait son étreinte.
Alors que Harry s'apprêtait à rendre visite à son ami le demi géant, la directrice vint à sa hauteur pour lui donner leur nouvel emploi du temps, à lui et Ginny :
- Bonjour Mr Potter, commença t-elle. Restez-vous sur votre choix de faire une carrière en tant qu'Auror ?
- Oui, je pense, répondit Harry
- Bien. Alors voici votre emploi du temps. Votre premier cour commence dans une heure.
- A vous Miss Weasley. Avez-vous les même souhaits ?
- Non. J'aimerais bien faire une carrière dans le Quidditch, affirma t-elle.
- Quoi ? s'exclama Harry. C'est une blague !
- Non, répondit Ginny. Ce sport est ma passion. Et cette passion deviendra mon métier !
- Ecoute, tu joue très bien au Quidditch Ginny, mais c'est risqué de faire carrière dedans ! Tu n'es pas du niveau des joueuses professionnelles !
- Quoi ! cria Ginny, énervée, tu oses dire que je n'ai pas d'avenir !
- Non, dit Harry sur la défensive, mais tu ...
- Je suis si mauvaise pour toi ! s'exclama la jeune fille d'une voix glaciale.
- Je ne veux pas d'incident ici, dit autoritairement Mc Gonnagal. Calmez-vous, dit-elle à Ginny. Voici votre emploi du temps, vous avez cours dans dix minutes. Partez maintenant ou vous serez en retard !
La fille Weasley s'éloigna, sans jeter un regard sur Harry, la tête haute mais les larmes aux yeux. Mc Gonnagal, qui avait observé la jeune fille partir, se retourna vers Harry, en le regardant d'un regard si noir que Harry en avait la chair de poule. Enfin, elle lâcha d'une voix glaciale :
- Vous êtes le capitaine de l'équipe de Griffondor cette année. Les éliminatoire pour les postes se tiendront le 24 septembre, à 15 heures... Et je ne veux plus de vacarme comme celui qui vient de ce passer ! C'est clair ?
- Oui madame, dit Harry, abattu par la dispute avec son amie.
Et c'est ainsi, dans la tristesse de la récente dispute avec Ginny que Harry se rendit à son premier cour de Défense contre les forces du mal. Il attendait en compagnie des autres Griffondors devant la lourde porte en bois vernis lorsque Prost arriva avec son gros trousseau des clefs. Il ne regarda pas Harry, pourtant à quelques centimètres de lui. Le jeune homme en fut reconnaissant, et savait qu'il serait traité comme n'importe quel élève.
Il ordonna aux élèves de rentrer dans la classe et personne ne contredit son ordre. L'autorité était présente dans sa voix, et chacun savait qu'il devrait obéir. Sans aucune raison, Harry trouvait à cet ambigu personnage une ressemblance avec Maugrey Fol ¼il. Heureusement pour lui, il n'avait pas de cicatrices qui lui déformait de visage, mais sa démarche était boitillante et son regard suspicieux et malin.
Cette énigme avait chassé la dispute de la tête de Harry. Ce dernier se retrouva au troisième rang, entre Seamus Finnegan et Dean Thomas. Le nouveau professeur installa ses affaires sur son bureau, puis se tourna vers la classe :
- Bonjour, je suis le professeur Prost. Ici, c'est Monsieur, c'est tout ! di-il d'un ton autoritaire. Dans cette salle vous apprendrez à vous défendre contre les forces du mal. Etant donné l'année passée, je ferais tout d'abord le point entre le force du bien et du mal. Je suis partisan des travaux pratiques, alors remettez dans vos sac vos livres et les sortaient jamais. Je tiens à se que les règles de sécurité soient toutes respectées : celui qui ne respectera pas ces règles ne viendront plus dans mon cour. Est-ce clair ? Vous ne comprenez pas, continua t-il, après qu'un vague murmure d'approbation de la classe s'était fait entendre. Dans cette classe, je veux que l'on me réponde clairement de distinctement. Affirmez vos choix et vos idées ! Alors est-ce clair ?
- Oui professeur ! cria alors la classe de peur de ne pas le satisfaire.
Harry sortit du cour très heureux d'avoir ce professeur. Il le jugeait avant tout pour un élève, et n'avait même pas regardé sa cicatrice une seule fois. Il parlait des forces du mal avec beaucoup de réserve, de réflexion et de réfléchi. Ses paroles étaient cohérentes et il avait le chic d'expliquer parfaitement le cour, sans livre, ni tableau, ni plume. Tout se faisait à l'oral et obligeait donc les élèves à redoubler d'attention.
Les autres cours se passèrent plutôt agréablement pour Harry. Lors du cour de botanique, Mme Chourave était si fière d'avoir le Survivant dans sa classe qu'elle accorda vingt points à Griffondor pour Harry qui s'était fait aspergé de pus d'une plante absolument répugnante.
Le soir, Harry, qui n'avait pu eu le temps de s'expliquer avec Ginny, alla dans la Grande salle dîner, en compagnie de Neville. Une fois passé les lourdes portes de chêne, Harry regarda vers la table des Griffondors : la belle rouquine était assise et mangeait seule, l'ait maussade. Harry s'approcha de son ami, pour la rassurer mais aussi pour s'excuser d'avoir été légèrement brutal dans ses mots le matin même. Mais, alors qu'il n'était qu'a quelques mètres de Ginny, celle-ci se leva brutalement, et partit, sans même regarder Harry. Ce dernier était déboussolé : il ne lui avait pas semblé être dur ce matin. Il voulait juste la raisonner, lui dire que percer et devenir célèbre dans le Quidditch était très difficile et que de prendre des risques s'imposait.
Ils s'évitèrent ainsi très longtemps. Une semaine, un mois, Harry n'en savait rien mais Ginny lui manquait. Désormais, même ceux que Harry considéraient comme des amis –Neville, Dean, Seamus..- Le regardait étrangement, stupéfait qu'il soit dorénavant seul. Mais cela angoissait Harry de ne plus parler à Ginny. Sa première histoire d'amour, avec Cho Chang, s'était terminée ainsi et Harry avait peur de perdre la femme qu'il aime.
Du reste, Harry appréciait ses nouveau et anciens professeurs. Ils essayait de juger Harry sur ce qu'il valait vraiment plutôt que sur sa gloire. Dans certaines matières, Harry se sentait admiré de ces autres professeur. Comme en Métamorphose, Mc Gonnagal ne le puni même alors que lorsqu'il était arrivé, tout le monde était assis et avait déjà toutes leur affaires sorties.
C'est toujours dans ce climat tendu qu'arriva le jours des sélections pour la nouvelle équipe de Quidditch de Griffondor. Elle avaient lieu l'après-midi, mais, au plus grand malheur de Harry, alors que le matin un Soleil radieux inondait le parc, de sombres nuages gris et ternes envahissaient à présent le ciel.
Comme Harry l'avait prévu, toute une foule était venue pour le voir et non pour espérer être sélectionné. Cependant, certain furent sérieux et l'entraînement se passa bien. Désormais, les sifflets ne se faisaient plus entendre des tribunes et Harry en fut émerveillé. Ginny était venue, mais elle ne regarda pas son ami et appris la nouvelle qu'elle était sélectionnée que le lendemain, car elle était repartie avant que Harry ai pu faire son choix.
Le capitaine était assez fier de son équipe. Il avait des poursuiveurs de qualité, il avait remplacé Ron par un autre gardien de troisième année : il ne jouait pas aussi bien et n'avait pas beaucoup d'expérience mais Harry était sur qu'il progresserait. Ses deux batteurs n'étaient pas trop mauvais. Bien que maigrichons, ils visaient superbement bien et évaluaient parfaitement les trajectoires des joueurs. Harry était évidement attrapeur. Avec son nouveau balai, il pouvait surclasser les joueurs adverses, mais son ancienne confiance en soie avait disparu et une légère angoisse lui serrait l'estomac. Mais Harry redoutait surtout que les tensions qu'il y avait entre Ginny et lui ne se ressente sur le jeu de l'équipe. En effet, le niveau de Ginny avait fortement baissé et toute l'équipe en pâtissait. Lors de la veille du premier match, qui opposait Griffondors et Poufsouffles, le jeu fut si mauvais qu'il renvoya tout le monde au château.